Un moteur qui ne fait que de la batterie.

La plupart des outils de séparation découpent un morceau entier en quatre ou cinq grandes parties, et la batterie n'est que l'une d'entre elles. ReStem, lui, concentre toute son attention sur le kit. Vous obtenez le kick, la caisse claire, le charleston, les toms, la ride et la crash sur des stems distincts, plus un septième stem pour tout ce qui, dans l'enregistrement, ne relève pas de la batterie.

Rien ne se perd en route.

Le stem Other récupère tout le reste de l'enregistrement : guitares, voix, ronflement de la pièce ou le chanteur qui compte le départ. Rien n'est jeté à la poubelle, vous pouvez donc toujours l'écouter, le passer en solo et le garder.

Kick Snare Hi-Hat Toms Ride Crash Other

Les trois modes de qualité

Le mode « Good » sépare la batterie en direct pendant que votre session joue. Avec seulement 360 ms de latence, ReStem s'utilise en temps réel, au fil du mixage. Votre DAW compense cette latence automatiquement : tout retombe parfaitement en place.

Les deux modes offline échangent un peu de rapidité contre de la qualité. Le mode « Better » calcule le fichier entier et ressort plus propre que le direct. Le mode « Best » offre la meilleure qualité disponible : il prend davantage de temps, mais il livre une séparation qui tient encore sur un audio très chargé en repisse des autres instruments.

Le sélecteur de qualité et ses trois modes

Good (Realtime) Nouveau

En direct sur l'insert

La batterie se sépare pendant la lecture : vous entendez les stems immédiatement. C'est la façon la plus rapide de travailler.

Better (Offline)

En rendu

Calcule le fichier entier pour un résultat plus propre que le mode direct. Désormais deux fois plus rapide que la version précédente de ReStem.

Best (Offline)

En rendu

La meilleure qualité que ReStem sache offrir. Un peu plus long, mais c'est lui qui tient le mieux sur les enregistrements difficiles, chargés de repisse des autres instruments.

La Separation Map

La Separation Map donne à chaque instrument sa propre constellation, qui s'illumine dès qu'un coup est détecté. Sa disposition traduit le son du kit : les instruments les plus graves apparaissent vers la gauche, les plus brillants vers la droite, les coups les plus appuyés montent plus haut, et les sons les plus larges forment des amas plus étalés. C'est une manière rapide et intuitive de voir ce que ReStem 2 a extrait de l'enregistrement — et ça fait un très bon économiseur d'écran quand le groupe débarque au studio.

La Separation Map : chaque instrument dessiné en constellation

Prêt à mixer

Chaque stem a son propre gain, son mute et son solo : de quoi rééquilibrer vite fait sans quitter le plug-in. Pour aller plus loin, vous sortez tout le kit séparé en session multipiste : dans Pro Tools, chaque stem alimente son propre bus de sortie ; dans n'importe quel autre DAW, il suffit de glisser les stems terminés sur leurs propres pistes.

Les tranches de stems avec niveau, mute et solo

Le moteur de rendu

Les rendus offline tournent dans un processus séparé sur votre ordinateur, à l'écart de votre DAW : vos sessions continuent de jouer sans accroc pendant l'extraction des stems. Sur les Mac Apple Silicon, le calcul se fait sur le GPU via Metal, ce qui rend la séparation extrêmement rapide ; sous Windows, il exploite les cartes NVIDIA à partir des séries RTX 20 et GTX 16. Les machines plus anciennes, et tout ordinateur sans GPU compatible, calculent sur le CPU : c'est plus long, mais la qualité finale est rigoureusement identique.

  • Les rendus sont reproductibles. Le même fichier vous donnera toujours les mêmes stems, aujourd'hui comme dans six mois, quand le label demandera encore une révision.
  • Votre audio ne quitte jamais votre machine, et les rendus fonctionnent sans la moindre connexion internet.
  • La séparation en direct est une fonction Pro, qui s'exécute dans le plug-in. L'application autonome, elle, travaille en rendu offline.
Effets intégrés →